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Ce blog rassemble des textes philosophiques et poétiques, d'analyses, de synthèses et de points de vue ou des échappées vers des contrées poétiques de l'être. Mais aussi quelques textes scientifiques, reflets d'un parcours universitaire.

Ces textes permettent de se laisser porter et de cheminer à son gré parmi les items (libellés) proposés - ci-contre à droite.

Pourquoi la philosophie ? Parce qu'elle nourrit la réflexion.
Pourquoi la poésie ? Parce qu'elle nourrit l'imagination.
Pourquoi la science ? Parce qu'elle nourrit l'intuition.
Et qu'ensemble elles nourrissent la pensée.

Réflexion, imagination et intuition sont complémentaires pour construire un sens de la vie et cheminer. La vie est comme une phrase inachevée dans laquelle les mots sont en marche. Il y a des blancs entre les mots, le chemin est un pointillé.

Ainsi la clairière de l'Ouvert attend peut-être le promeneur quelque part sur son chemin hasardeux. A cet endroit obscurité et lumière se rencontrent mais aussi silence et chants. Paradoxalement un tel lieu, loin d'être vierge, a peut-être été déjà défriché. Certainement même, car un sentier est le résultat émergent de l'activité d'autres promeneurs et de forestiers. Il arrive que le sentier soit inutilement sinueux ou qu'il fasse un détour.

Ou bien tout au contraire le chemin ne mène-t-il nulle part ?

Dans ce cas :
Si la fin de ce monde est le néant,
Suppose que tu n’existes pas et reste libre
Ne te dépense pas en tristesse insensée, mais,
Donne dans le chemin de la vie, toute ta joie.
D'après Omar Khayyam



Chemin entre ciel, terre et eau
- indéfini car rien n'est totalement bien défini
et fini car rien n'est véritablement infini -
que l'on peut suivre ou ignorer

« J’aime l’allure poétique, par sauts et gambades […] Je m’égare, mais plutôt par licence que par mégarde. Mes idées se suivent, mais parfois c’est de loin, et se regardent, mais d’une vue oblique […] Les noms de mes chapitres n’en embrassent pas toujours la matière […] Mon style et mon esprit vagabondent l’un comme l’autre. Il faut avoir un peu de folie si l’on ne veut pas avoir plus de sottise. » Michel de Montaigne. Essais III